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DES COURS ET SHOWS DE DANSE ORIENTALE A RENNES (35)
ILLE ET VILAINE - REGION BRETAGNE


Par Marine P-O.


***** Petit conseil, prenez le temps de regarder l'album photo sur la Jordanie avant de lire cet article qui ne parle pas que du pays en lui-même mais aussi, et oui!, de ma vie*****


En avril 2004, après 6 mois passés uniquement en Egypte, je décide de prendre mon envol pour la Jordanie afin de visiter ce beau pays que Cécile habite depuis juin 2003. L’une des raisons qui me poussait à partir la rejoindre pour quelques jours était les heures au cours desquelles mon père m’a parlé de ce pays qu’il a visité en voiture avec un ami à, à peu près, l’âge que j’avais moi-même à ce moment-là. Il m’avait décrit Amman, Pétra, Aqaba et j’étais heureuse de marcher sur ses pas. Cécile, c’est un peu comme mon aînée de la danse orientale. Je m’explique, c’est par son biais que j’ai fait mes premiers pas dans l’association les 7 voiles, et c’est par son biais que je suis entrée en contact avec Diana deux ans plus tard. Cécile, je l’ai connue en cours de danse africaine. Puis, un jour, lors d’une journée inter-associative à Rennes, j’ai vu la troupe des 7 voiles danser sur « Mon Amie la Rose »… Et le rêve est devenu réalité car Cécile était l’une des danseuses et m’a donné les coordonnées des cours pour l’année suivante. Je me souviendrai toujours, je suis arrivée seule un samedi, Francine était déjà là avec ses élèves et m’a proposé d’essayer… Je suis tombée littéralement amoureuse de cette danse. Ainsi, Cécile, alias Luna, son nom de scène, avait pour but de réaliser une véritable carrière de danse orientale. A Paris, après avoir présenté un solo, elle se voit choisie pour partir pour la Jordanie, à Aqaba.
    
Luna à Aqaba : 
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Donc, revenons à nos moutons, en avril 2004, je n’allais pas bien du tout : je sortais de plusieurs interventions à l’hôpital non graves mais pénibles et particulièrement douloureuses, l’ambiance au travail était plus que tendue par le retour d’une donzelle dont je ne citerai pas le nom, et j’étais victime d’un énorme chagrin sur lequel je n’ai pas envie de m’étendre. Tout ceci pour dire que j’avais véritablement besoin de changer d’air et que Cécile m’a poussée à le faire en venant lui rendre visite, chose que j’ai fort apprécié bien que ma compagnie n’ait pas toujours été très agréable…


Je prends donc l’avion, j’arrive à l’aéroport, je demande un visa, je vois d’emblée la différence du coût de la vie avec l’Egypte, je sors, je trouve Cécile. De là, nous allons chez elle et Karim. J’ai passé une semaine chez eux, que ce soit à Amman ou Aqaba, et j’ai été extrêmement bien reçue. J’aurai accompagné Cécile partout durant ces quelques jours : chez son manager, sur les lieux de ses contrats de danse dans les grands hôtels. Je serai même allée avec elle pour un mariage dans un énorme complexe au bord de la Mer Morte dans laquelle j’aurai trempé les pieds de nuit. 


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La Mer Morte est célèbre pour sa richesse en sels minéraux qui augmente la densité de l'eau. Elle se trouve à plus de 400 m au-dessous du niveau de la mer Méditerranée. Il y règne une température tropicale, et tout au long de la vallée du Jourdain qui se jette dans cette mer intérieure pousse une riche végétation. Cependant, en 50 ans celle-ci a perdu déjà un tiers de sa superficie. Comme la Mer d’Aral avant elle, la Mer Morte est menacée.


Je n’avais pas le droit de me baigner autrement donc je n’ai pas cherché à tenter le diable en y allant de jour, cela aurait été trop tentant ! Le mariage était entre une jordanienne de haut rang et un suisse ayant une bonne situation. Cécile lui a prêté un costume afin qu’elle danse pour son mari… Elle a tout de même attendu que sa famille soit partie car cela ne se fait pas, nous sommes en Jordanie. Je me souviens de cette soirée, notamment parce que Cécile a appris quelques jours plus tard que le marié était mort accidentellement lors de leur voyage de noce. Sinon, on pourra dire que Cécile m’aura permis de visiter le pays. Bon, je l’ai fait moi-même à maintes reprises en Egypte, mais pour une fois c’était moi qui me faisais balader par une amie résidente. Et pour ça, nous avons vu du pays : Amman, Jerash, le Mont Nebo, Aqaba, Petra, le Wadi Rum… D’accord, je n’aurai pas tout vu, mais j’en aurai malgré tout pris plein les mirettes !

Commençons par Amman dont la première des sensations pour moi a été : petite ville propre, petite ville calme, petite ville très occidentalisée dans son architecture au-delà des sites historiques dont la superbe mosquée bleue et le théâtre romain. Bref, rien à voir avec le Caire… Les Jordaniens non plus ne sont pas de même tempérament que les égyptiens, ils ont plus de retenu, ils peuvent paraître même plutôt froids, tout dépend du regard que l’on porte. D’ailleurs, lors des shows de danse de Luna, j’ai remarqué que l’ambiance n’était pas du tout la même qu’au Caire. Amman, son théâtre romain encastré au beau milieu du cœur de la ville, son musée archéologique, sa vue du site du musée, … mais aussi le quotidien des autochtones,… les achats pour préparer un bon repas entre amis et les achats de DVD de danse de qualité plus que douteuse mais qui permettent une bonne soirée en perspective. 


« Amman est une ville moderne étendue sur sept collines. Elle compte certains vestiges antiques tels que le théâtre romain au cœur de la ville moderne et la citadelle d'où l'on découvre un magnifique panorama de la ville basse et où l’on peut visiter le musée archéologique dans lequel sont rassemblées de belles pièces, notamment des sculptures nabatéennes. »


Vue panoramique de la citadelle d'Amman:

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Restauration de la citadelle:

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Ensuite, nous nous sommes attaquées à Jerash, j’en ai un très bon souvenir. L’air y était vivifiant après une petite heure dans un bus grimpant, encore et encore, vers le sommet des montagnes, et redescendant, et remontant… Et c’est là, encore plus qu’Amman, que l’on découvre que la Jordanie est plus tempérée que l’Egypte. Il neige dans les montagnes du Nord de la Jordanie, les égyptiens, eux, ne savent pas ce qu’est la neige… Ils ont déjà du mal à visualiser la pluie ! Je me souviens du restaurant où nous avons mangé, juste à la sortie du site, ainsi que de notre retour en bus. Etrangement, c’est l’une des journées dont j’ai le plus de souvenirs immédiats.

Jerash:

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Jerash, à 50km d’Amman, l'antique Gerasa, est l'un des sites les plus remarquables de la Jordanie antique. Fondée par les Grecs vers la fin du IVe siècle avant notre ère, Gérasa devint, sous la domination romaine, un important carrefour commerçant. La magnificence des vestiges de cette ville de la Décapole vous permettra de percevoir toute la beauté et la majesté des lieux à l'époque romaine : hippodrome, arc de triomphe, temple de Zeus, place elliptique, théâtres, églises, temple d'Artémis. 


La première visite que nous avons faite avec Karim était celle du Mont Nebo. Je n’en ai qu’un très vague souvenir… Mis à part les prix toujours exorbitants. Et oui, quitte à passer pour une rapiat, la différence de prix avec l’Egypte avait raison de ma bourse qui me semblait pourtant bien pleine avant de partir… En fait, si je me souviens de cela pour le Mont Nebo, c’est parce que j’ai tenté de faire jouer ma résidence Egyptienne par le biais de karim… On aura au moins essayé !

Le Mont Nébo:



Mont Nébo, Djebel Siyagha, 25km d’Amman, 838m d'altitude. C'est de cette hauteur formant une longue crête que, selon la tradition biblique, Moïse contempla, avant de mourir, la terre de Canaan. On y découvre la mer Morte et les collines de Judée, jusqu'à Jérusalem qui peut être visible par temps clair. Les ruines de l'église et du monastère édifiés aux VIe et VIIe siècles comptent de belles mosaïques. 


Ensuite, en compagnie de Karim, nous sommes parties pour le Sud de la Jordanie, au bord de la Mer Rouge, à Aqaba. Bon, je vois déjà les sourires de Cécile et de Karim se dessiner sur leurs visages au souvenir de notre journée à Aqaba… Comme je l’ai dit plus haut, et je le répète, j’avais franchement le moral dans les chaussettes… De plus, je n’avais pas le droit de me baigner. J’étais éreintée et j’avais perdu une bonne dose de mes kilos superflus (que j’ai repris depuis, hélas ! Mais comme dit Cécile, « Je te préfère comme ça et avec un moral d’acier ! »). Alors, arrivés dans le club où ils faisaient de la plongée, j’ai pété un câble… Il était hors de question pour moi que je reste toute la journée sur une chaise longue à ne rien faire… Alors crise de rejet pour les complexes de loisir de ce genre et nous voilà sur une plage publique… En face d’Eilat, la capitale israélienne. Quelques familles étaient là, bien sûr, sous les parasols, les femmes totalement recouvertes et voilées, tout de noir vêtues, les hommes en train de se baigner avec des shorts sous le genou comme le préconise l’Islam… Autant vous dire que nos bikinis n’étaient pas franchement les bienvenus, à cela s’ajoute une attaque intempestive de mouches avides d’humidité et le tour est joué pour me prouver par A+B que j’avais peut-être fait un mauvais diagnostic lié à une mauvaise humeur véritable. J’ai fini par poursuivre mon livre « Voilées, Dévoilées » car les mois avant l’échéance du mémoire commençaient largement à s’amenuiser. Puis j’ai fini par me baigner, et au Diable les docteurs ! Ah oui, un autre souvenir qui pourra faire glousser Cécile, et d’autres d’ailleurs… Mon fameux premier solo sur « Agaba » de Natasha Atlas, avec un passage de violons que j’étais la seule à entendre. Je me souviendrai toujours des trois miss en train de ricaner, et moi en train de passer et repasser en boucle ce passage bien précis…

Le complexe de plongée:

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J’avoue qu’à partir de là, je n’ai que de doux souvenirs de la Jordanie, excepté que j’aurai aimé remercier plus avant Cécile et Karim pour leur hospitalité. Je leur ai bien offert une belle fougère… Mais bon, cela paraissait bien minable à côté de leur accueil… Mais mon porte monnaie ne répondait plus présent à la fin du séjour, plus du tout, et il était temps pour moi de retourner au travail pour renflouer les caisses.
 
Nous voilà partis d’Aqaba, en 4X4, afin de visiter le désert du Wadi Rum. Qu’il est beau le désert du Wadi Rum, par sa grandeur, par sa couleur, par sa majesté ! Rien à dire d’autre que c’est BEAU. Et puis, lorsque l’excursion se finit sous une tente bédouine à boire un thé à la menthe et danser auprès du feu, j’avoue que là nous atteignons le stade de la cure de Jouvence ! Pff ff…. Envolées les rides de la tracasserie ! Et quel plaisir de danser de nouveau avec Cécile, ne serait-ce que le temps d’un soir. Là, c'était véritablement le Nirvana. Après en avoir pris plein la vue toute la journée, les couleurs ocres du panorama, les villages bédouins, ouah, quel pied.

Le Wadi Rum:

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Le désert du Wadi Rum, 110km d’Amman. " Vaste, retentissant, divin", sont les mots utilisés par Lawrence d'Arabie pour décrire le Wadi Rum. Magnifique désert aux teintes irisées, c'est un lieu réellement magique, situé à l'est d'Aqaba, dont fait partie le Djebel Rum (1545 m), surgi à l'époque tertiaire. Le Wadi Rum est une très large vallée sèche bordée de falaises de grès rouge sur un socle de granit. Elles ont pris des formes étranges par l’érosion sous l'action du vent et des variations de température. On peut y découvrir de nombreuses inscriptions thamoudéennes, écriture propre à la péninsule arabique et aux régions voisines, transcrivant une langue proto-arabe mais également des gravures rupestres et des inscriptions nabatéennes.


Sous la tente bédouine:

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Luna la Bédouine:

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Puis, fin des excursions et l’un des plus beaux moments de ma vie de touriste : Pétra ! Ah, Pétra ! On m’avait tellement bassinée avec les pyramides de Gizeh que lorsque je les ai vues… J’ai été tout bonnement déçue, et je suis loin d’être la seule dans ce cas ! Plus de mystère, les pyramides sont collées au Caire, hyper mégalopole bouillonnante qui ne laisse pas de place au silence indispensable à la découverte de tels sites que compte l’Humanité. Par contre, Pétra, après avoir marché un bon moment (faites le à pied à l’aller, ça vaut vraiment le coup), … s’ouvre à vos yeux, entre les falaises : le Trésor ! Là, franchement, mon souffle s’est coupé devant telle beauté et telle couleur. Bon, lorsque nous avons entrepris notre ascension pour le Deir… J’ai eu une petite rechute de craquage de nerfs. Non pas que je ne sois pas naturellement en capacité de le faire, je suis bien allée jusqu’en haut du Mont Sinaï, hautement plus long ! Non, non, mais à ce moment-là, j’étais vidée de toute énergie, j’étais anesthésiée, et je n’avais plus de force. Bref, j’ai fait quelques petites crises, Cécile m’a laissé les exprimer en souriant, voire en ricanant mais gentiment, et j’ai fini par venir à bout de mon exaspération. Notre retour en dromadaire m’a permis de profiter pleinement de mes souvenirs de Lawrence d’Arabie et d’Indiana Jones. Lawrence pour le dromadaire et le cheich sur la tête, Indiana pour le Trésor lui-même. 


Le trésor:
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Pétra, à 260 km au sud d'Amman, est l'un des sites les plus célèbres et les plus remarquables de l'Orient ancien. On y parvient par un long et étroit défilé, le Sîq. Pétra est une vieille cité caravanière, capitale des Nabatéens, construite dans tout un réseau d'ouadis, dominés par des collines de grès rouge. Tombes et temples de style gréco-romain offrent un ensemble unique de façades sculptées dans la roche des falaises. Refuge des nomades Edomites, Pétra ne devient une cité qu'avec l'apparition des Nabatéens. Ces derniers, d'origine arabe, parlaient un dialecte araméen et nomadisaient dans les parties méridionales du pays d'Edom. Ils entrent réellement dans l'histoire dans le courant du IVe siècle avant notre ère où ils s'imposent comme caravaniers enrichis par le commerce de l'encens venu du Yémen. Au siècle suivant ils installent leurs entrepôts de marchandises à Pétra, carrefour des routes reliant l'Arabie, l'Egypte, a Syrie et la Palestine. Les Romains annexent Pétra en 106 de notre ère. Désertée à la fin de l'époque byzantine, la ville perdue ne fut retrouvée qu'en 1812 par le voyageur Suisse Burckhardt. L'ensemble des ruines s'étend sur de grandes distances. Les monuments essentiels sont le Khazneh (le Trésor), le théâtre, le Deir (Couvent).


Cécile à Pétra:

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Cécile et Marine à dos de dromadaire:



 

 
 

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Enfin, pour ceux qui auront pris le temps de profiter de l’album photo « Jordanie », je me permets de laisser un petit mot sur Dana que je n’ai pas visité moi-même mais dont Cécile m’a envoyé les photos suite à mon séjour chez eux.

Dana:

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Dana est un village du 19ème siècle (typique de l'architecture et construction jordanienne du siècle dernier), situé sur la route des Rois, près de Qadesiya, à 200 km au sud d'Amman, à 60 km au nord de Pétra. Depuis près de 10 ans, des familles s'y sont installées pour faire revivre ce village en pleine nature dans la vallée de Dana. Point de vue panoramique sur toute la vallée, le village est composé de petites maisons en pierre et de jardins cultivés en terrasse. Les habitants proposent des produits locaux issus de l'agriculture biologique et de produits artisanaux. Le village ainsi que la réserve naturelle qui l’entoure sont une zone protégée et préservée par la Société Royale pour la Conservation de la Nature. A proximité de la route des Rois se dresse le massif montagneux de Dana. De nombreux sentiers explorent ces monts parsemés de pins et de touffes d'herbe. Des gardes forestiers sont à disposition pour qui désire une excursion guidée sur les enjeux écologiques de la réserve. Le village de Dana donne une idée de l'habitat traditionnel de la région. 

Dernier épisode, qui n'est pas sans importance, je ne savais pas que je devais reconfirmer mon billet d'avion pour le Caire... Alors, autant vous dire que je n'ai pas trouvé ça très drôle lorsque le monsieur m'a annoncé que je ne rentrerai au Caire que s'il restait une place! J'ai fait un scandale en argumentant que je n'avais pas été tenue informée par l'agence que je devais faire une telle démarche et que je reprenais le travail le lendemain... Finalement, il est venu me chercher une demi-heure avant le départ... Alors, un bon conseil, soyez toujours vigilants en voyage, quitte à faire du zèle, afin d'être sûr de ne pas vous retrouver dans ce genre de situation!
Alors voilà, bien au-delà de raconter uniquement ma vie, bien que je pense qu’un voyage se fasse avec ses tripes, j’espère que j’aurai donné envie aux gens, par les descriptions des sites comme par les photos, de visiter la Jordanie. Un conseil, ne faites pas l’Egypte et la Jordanie lors d’un même voyage… Par contre, prenez le temps de vous rendre en Syrie, au Liban, voire en Israël… Ce que je n’ai pas fait moi-même, jusqu’à maintenant. J’ai bien failli mais la guerre a éclaté juste à ce moment-là et je me suis contentée de l’Egypte, cela en août 2006. Ce qui me permet de faire un petit pont avec la soirée du samedi 2 décembre, « Ensemble pour le Liban », car la situation est véritablement critique pour le Liban qui se remettait juste d’une guerre civile extrêmement destructrice. Coincé entre la Syrie et Israël… Autant vous dire qu’il n’est pas près de connaître une réelle accalmie. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de l’aider chacun à notre manière, si l’occasion s’offre à nous.
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