DES COURS ET SHOWS DE DANSE ORIENTALE A RENNES (35)
ILLE ET VILAINE - REGION
BRETAGNE
Par Marine P-O.
Tout d'abord, voici quelques liens utiles, en plus de ce que
vous trouverez à lire sur notre blog à propos de Diana (notamment mon article sur Diana paru dans le magasine Passion Orientale que vous trouverez à lire dans la rubrique
"Publications", sinon, lisez le compte rendu de notre Festival ou prenez le temps de découvrir l'album photo de celui-ci, ou encore les extraits vidéos):
http://dianatarkhan.com/about.htm
http://www.youtube.com/watch?v=rrQ6NAEvREU
http://www.thehipcircle.com/article/display.asp?ArticleID=212
Je sais que je vous ai donc déjà parlé de Diana, mais il me semble tout de même qu’il serait bon d’en parler d’avantage,
à ma façon, et ce pour vous permettre aussi de comprendre pourquoi c’est un honneur pour moi de l'avoir vue venir animer des stages au sein de notre association toute
naissante ! Effectivement, cet article permet de recontextualiser ma rencontre avec Diana qui est inextricable de celle avec le Caire. Cet article relate donc la place que Diana a pu
avoir dans ma vie au cours de ma résidence là-bas de 2003 à 2006.
Diana et moi avec une des danseuses du Palmyra, cabaret du Caire :
Diana et moi avec Mayodi et l'une de ses élèves au Sémiramis
Diana symbolise beaucoup de choses à mes yeux, et bien au-delà de la danse ! C’est dans son appartement que j’ai vécu mes premiers temps égyptiens, c’est avec elle que j’ai profité de mes
premières sorties « by night in Cairo », de plus, nous avons su être de véritables confidentes dans le monde cruel que peut être le Caire au travers de ses diversités de meurtrissures
humaines. Je sais que, là, vous ne me suivez plus, mais c’est bien normal. Pour comprendre de tels propos, il vous aurait fallu vous plonger dans ces abysses. De plus, deux aspects qui nous ont
liées tout de suite, sont notre attrait mutuel pour les chats (ne plaisantez pas, ces boules de poils sont des affaires sérieuses dès qu’elles ont pris leur place dans notre vie) et notre
attrait, peut-être vous paraissant plus pertinent, pour la psychologie.
Fin septembre 2003, me voilà à Paris avec Solenne, mon amie d'enfance y résidant. Dans quelques jours je m'envole pour
le Caire et je dois récupérer les clés de l'appartement de Diana que je n'ai alors jamais vue... Je sais juste, par Cécile alias Luna, que Diana a formé, qu'elle risque d'être ma future
professeur de danse en Egypte. Diana est au rendez-vous, ne me demandez plus à quel café, je n'en sais plus rien. Je l'ai, là, en face de moi, et je sais que je ne la reverrai qu'un mois plus
tard, lors de son retour en Egypte. Nous nous quittons... Un mois plus tard, Diana rentre et je suis dans mon appartement où je reçois Solenne et Cécile. Nous
passons une soirée bien arrosée avec Diana à l’After Eight, et à partir de là, Diana et moi ne nous « quitterons » plus…
Malgré les allers et retours de l’une ou de l’autre, les aléas de la vie, les rencontres, les joies, les peines, les
doutes, les embrouilles, nous trouverons chaque semaine un temps pour se voir, se parler au téléphone, sortir et surtout… danser ! Et c’est là que je précise bien les choses, une fois de
plus, au risque d’être redondante : Diana est la professeur la plus pédagogue, dans son domaine d’action qu’est l’Egypte, qu’il m’ait été possible de connaître. Des professeurs de danse
orientale, il y en a plein au Caire, des égyptiens même, des purs et durs. Mais il y a tellement de profs aussi qui ne voient dans les élèves de passage dans leurs studios que de l’argent, sans
se soucier de calculer s’ils donneront ou non le savoir qui est du à ces mêmes personnes qui paient.
De plus, pour une jeune française comme moi, Diana était une belle aubaine. Française elle aussi, bien que tout autant
égyptienne, Diana avait les armes me permettant de m’apporter le plus précieux des savoirs : l’amour d’une culture, de sa musique et de sa danse. Lisez l’article paru dans le magazine
Passion Orientale et vous verrez à quel point Diana est détentrice d’un savoir, d’une époque, apogée de la danse, que plus jamais nous ne connaîtrons nous. Certes, la danse orientale semble être
à la mode, et les égyptiens ont le sens du business, mais la belle époque des véritables cabarets, des extrêmes stars de la danse et de la chanson, cette époque-là, est révolue et a laissé place
à une toute autre époque.
Diana, lors de notre Festival Illoriental, le 15 mars 2008, Photo Delphine Saudreau.
Alors, je le redis une fois de plus, si vous avez l’occasion d’aller au Caire, en tant que passionnée de danse
orientale notamment, prenez ne serait-ce qu’une heure de cours avec Diana, et vous n’en serez jamais, JAMAIS, déçue ! Sinon, profitez de ses stages à l’étranger ! Profitez de ses stages
chez nous, dans le 35 ! Et je m’arrêterai là car je pourrai passer des heures à parler et de Diana et du Caire. Merci donc à Diana pour son amitié, pour son savoir, et pour certains joyaux
que je garde précieusement en souvenir (notamment Macha’al et El Arabi Keda).
Moi sur Macha'al chorégraphié par Diana, le 15 mars 2008, photo Delphine Saudreau.
Derniers Commentaires