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LA DANSE ORIENTALE ET AMIRAMARINE:

               Indépendamment de sa formation professionelle initiale, Marine est passionnée par la danse orientale qu'elle étudie depuis 2001 et qu'elle enseigne, à titre associatif, depuis 2004.



 

        

           Dès son plus jeune âge, Marine est baignée dans un cadre familial ouvert à la musique au sens large. Elle passe alors des heures à danser sur les rythmes des musiques qui passent sans jamais s'en lasser. A partir de 6 ans, elle entretient cette ouverture sur la musique en prenant des cours de chant, de solfège et de piano à Liffré et St Aubin d'Aubigné jusqu'à l'âge de 16 ans. Elle suit des cours de danse classique dès 6 ans et, ce, jusqu'à 12 ans, suite à une cessation de l'activité à Liffré, ne pouvant alors pas se rendre sur Rennes pour persévérer. Elle continuera à faire de la danse à travers des stages ponctuels de différents styles, (danse bretonne, danse irlandaise, bourrée auvergnate, rock, modern jazz, hip hop, salsa, danse indienne). A partir de 2000, elle reprend la danse à un rythme plus soutenu, notamment la danse malienne (africaine) par le biais de l'association "Bagolo Fô" où elle interviendra en tant qu'élève et danseuse de la compagnie. Fatima, son professeur d'alors, lui apprend des règles de base dont elle puise certains aspects de ses échauffements actuels, (travail de la respiration, de la détente musculaire, de l'étirement, de l'écoute du corps et de son énergie...). C'est au sein de ce cours qu'elle rencontre Cécile, mais ce n'est que lors d'un spectacle des associations à Rennes que Marine découvre l'association "les 7 voiles" en y voyant Cécile sur scène interpréter "Mon Amie la Rose" de Natasha Atlas avec les autres élèves. A ce moment précis, elle lui demande les coordonnées de cette association pour l'année suivante sans se douter un instant que cela allait devenir une véritable passion, dépassant son intérêt pour toute autre danse qu'elle apprécie par ailleurs.



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               En septembre 2001, donc, elle se rend au premier cours pour débutantes des 7 voiles, proposé par Francine Conche... Première chorégraphie, une chorégraphie de voile, premier coup de coeur! Elle ne s'en passera plus jusqu'à septembre 2003 où elle suivra son dernier cours à Rennes. Elle n'hésitera pas à participer au téléthon avec deux stages dans les jambes... Le plaisir est là, dépassant toute peur de se produire en public! Marine s'investira beaucoup dans les activités de l'association, notamment dans la troupe spectacle qui compte des représentations régulières. Elle aura aussi l'immense joie de participer à l'un des spectacles "Du Nil au Gange", union de la danse orientale et de la danse indienne. Ce spectacle, elle l'aura suivi en tant que spectatrice un an plus tôt et y verra les plus belles chorégraphies que Francine, ainsi que sa fille Déborah Rivière, comptent dans leur répertoire: Danse de candélabre, Marco polo, ... Francine, par son enseignement sans prétention et ouvert à toutes, aura permis à Marine de prendre conscience de ce que la danse orientale pouvait lui apporter. Elle n'hésitera cependant pas, et n'hésite toujours pas, à se rendre à des stages ponctuels donnés par des professeurs de France et d'Ailleurs, (Leïla Jouvana, Zaza Hassan, Leïla Haddad, Hélène Eriksen, Seetha, Simona Jovic, Magdy El Leisy, Aladin el Kholy, Raqia Hassan). Elle se produira aussi en duo avec Samia, en dehors du cadre des 7 voiles. Devenue amie de Cécile avec qui elle apprend aussi la salsa et le flamenco, Marine se laissera portée par les récits de cette dernière s'étant rendue au Caire. Elle part pour la Tunisie au mois d'août 2002 en voyage d'immersion dans une famille de Tataouine avec une amie d'enfance, elle revient conquise par cette culture qui la fascine de plus en plus. Et c'est ainsi que Marine décide d'allier études et passion pour la danse égyptienne. Cécile s'envolera pour la Jordanie en juin 2003 pour devenir danseuse professionnelle là-bas sous le nom de Luna, Marine s'envolera pour le Caire en octobre 2003 afin de goûter sur place aux expériences que Cécile lui avait contées.



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             Le 1er octobre 2003, Marine foule le sol du pays d'Oum Kalsoum, de Samia Gamal, de Dina... Pendant un mois, elle découvre peu à peu la mégalopole du Caire, seule. Puis, début novembre 2003, Diana Tarkhan rentre d'une tournée européenne, moment qui va signer le début de cours réguliers et soutenus auprès de cette professeur de renommée internationale, ainsi qu'une amitié durable et sincère. Ainsi, c'est le début d'une véritable découverte de la danse et de la culture égyptienne à travers les échanges qu'elle entretient avec Diana, mais aussi à travers ses expériences personnelles "heureuses" ou "malheureuses". Toutes les occasions sont bonnes pour danser, et Marine devient vite la "coqueluche" de son équipe de travail d'alors parce qu'elle n'hésite pas à danser à l'égyptienne avec le plus grand plaisir tandis qu'elle n'est pas de cette culture-là. C'est le moment magique de la conquête du souk cairote, Khan el Khalili, où elle créera de véritables liens de convivialité avec Mahmoud Abd El Ghaffar et Yasser, tenant tous deux des boutiques d'accessoires de danse orientale, mais aussi des cabarets et des hôtels 5 étoiles où les danseuses de tous horizons égyptiens se produisent. A l'époque, la loi interdisant aux étrangères de danser l'oriental au Caire sévit encore. C'est le retour de Dina qui avait connu des moments troubles... Au cours de son séjour, elle aura l'occasion de prendre des cours ponctuels ou de rencontrer, ou de voir se produire des professeurs, des danseuses et des chanteurs de renom tels que Hisham Salah, Raqia Hassan, Hassan khalil, Dina, Camélia, Tito, Katia, Mohamed Hamaki, Amer Moneeb, Amr Diab, Sorraya, Mohamed Shahin, Azza Sherif, Fifi el Said, Nani Sabri, Hoda Ibrahim ainsi que des couturières de talent telles que Sahar Okasha, Amira Al Kattan, Imen Zaki. elle aura aussi l'immense privilège de se produire en tant que danseuse lors d'un mariage et d'une soirée privée dans le quartier des ambassades de Garden City. Ceci n'était pas le but recherché pour Marine mais ces deux expériences restent inoubliables. Elle remercie d'ailleurs Yasser pour son aide précieuse lors de l'un de ces contrats. En Avril 2004, Marine profitera de sa proximité géographique avec Cécile pour lui rendre visite en Jordanie où elle se produit depuis juin en tant que danseuse. Pendant quelques jours, elle suivra "Luna" dans tous ses déplacements, pouvant apprécier la vie de danseuse professionnelle à travers les entrevues avec le manager et les contrats à assurer dans les grands hôtels. Elle se souvient notamment d'un mariage important au cours duquel la mariée enfilera l'un des costumes de Luna pour faire une "danse surprise" à son époux européen, malgré les histoires qu'elle risque d'avoir ensuite avec sa famille. Enfin, concernant la danse orientale elle-même, Diana lui offrira une courte opportunité en lui demandant de la remplacer auprès de quelques unes de ses élèves débutantes le temps de l'une de ses tournées à l'étranger, Marine étant elle au Caire. Ce geste lui a permis d'apprécier la confiance que Diana pouvait avoir en elle dans un monde de l'oriental qui pourtant ne laisse que difficilement la place à de telles amitiés. Elle enseignera donc, en remplacement de son professeur, du mois d'octobre au mois de décembre 2005 à des élèves italiennes, espagnoles, japonaises, ... Elle ouvrira elle-même un cours, sous les encouragements de Neveen, sa traductrice de l'époque et compagne de soirées salsa, à des égyptiennes de classes aisées. Elle aura donc l'expérience d'enseigner en anglais. Elle assistera aussi aux cours que Hakim, danseur de tanoura de la troupe de Mahmoud Reda, donnera à Fatiha, son amie parisienne. Cependant, malgré tout ce que l'Egypte a pu lui apporter, et malgré l'attachement qu'elle garde envers ce pays au sein duquel elle s'est formée en tant qu'adulte, Marine a fait le choix de ne plus y résider, rentrant en france en mars 2006. Il est clair qu'elle éprouve régulièrement le besoin d'y retourner, elle y a déjà passé tout le mois d'août 2006, cependant, l'Egypte vit actuellement une situation politico-sociale assez difficile à vivre au quotidien, quand bien même l'on s'y fond bien.




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           Ainsi donc, d'octobre 2003 à août 2004, Marine résidera au Caire, puis elle y partira dès le mois d'octobre 2004, rentrant en France une semaine par mois afin de suivre les cours imposés par son Master2 pro. C'est au cours de cette période, en novembre 2004, que Marine ouvrira son premier cours de danse orientale à titre associatif à ercé-près-Liffré, motivée par Diana, ainsi que par sa mère. Les débuts n'auront pas été simples, problèmes de chauffage, de flux d'élèves passant de 3 à 16, ... Mais elle appréciera l'assiduité de 5 de ses élèves qui ont pu proposer le premier spectacle de danse orientale à Ercé le 18 juin 2005, lors de la fête de la musique de la commune. Fraîchement rentrée d'Egypte, elle proposera alors deux solos, l'un enseigné par Diana Tarkhan, l'autre enseigné par Hisham Salah. Afin de poursuivre ses recherches sur le terrain en Egypte pour son Master2 recherche, Marine s'envole de nouveau pour le Caire dès octobre 2005, revenant sur la période de décembre et s'envolant de nouveau jusqu'à mars 2006. Elle tient à remercier ses élèves d'avoir tenu un rythme de deux cours tous les deux mois... Cela n'a pas toujours été évident! Cette fois-ci, pour le spectacle de fin d'année du 17 juin 2006, Marine comptait dans ses élèves les adultes de l'année précédente, mais aussi des ados et des enfants... Une poignée, mais petit deviendra grand sera sa devise! Et elle n'aura pas tort puisqu'en septembre 2006, Marine pourra compter plus d'une quarantaine d'adhérentes sur la commune d'Ercé  de 4 à plus de 50 ans, et ouvrira des cours adultes dans les communes de Chasné et Gahard. Depuis juin 2006, Marine est représentée par l'association El Noor ed-Dunia dont elle est la fondatrice. En tant que danseuse soliste, Marine comptera plusieurs contrats en restaurants, lors de soirées privées ou lors d'un mariage où elle rencontrera son futur époux. Le travail en tant que soliste est indispensable pour aller toujours plus loin dans ses performances, et c'est un véritable moment de complicité avec le public, cependant, Marine aime par-dessus tout enseigner.



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